13.09.2008
Spécial rentrée US: quelles séries regarder? (3ème partie)
Prison Break saison 4
FOX. Diffusée depuis le 02 septembre. Avec Wentworth Miller, Dominic Purcell, Sarah Wayne Callies, William Fitchner
Pourquoi regarder?
Parce qu’après une saison 3 moyenne, voire mauvaise, les producteurs nous promettent une saison d’enfer, une saison différente des précédentes. Bref, c’est un peu l’année de la dernière chance pour la série qui doit absolument retrouver un second souffle si elle veut faire des heureux une saison supplémentaire. Et vous, vous y croyez. Vous êtes comme de nombreux fans à en avoir assez de voir nos héros subir, alors il vous est impossible de manquer leur revanche. Vous serez scotchés à vos écrans pour voir les frères Scofield et Burrows passer à l’offensive et surtout, voir le bon docteur Sara Tancredi nous revenir d’entre les morts (après avoir bien sûr réattaché sa tête au reste de son corps). Bref, pour vous, c’est la saison à ne pas manquer car vous croyez que Prison Break est elle aussi capable de revenir des (presque) morts et faire un come back sanglant. (Il y en a enfin qui espèrent voir Gretchen payer pour ses crimes et se faire torturer un peu…)
Pourquoi éviter ?
Parce que pour vous, Prison Break aurait dû s’achever après la saison 2, que la saison 3 était un désastre et vous n’osez imaginer l’horreur de la suivante. Parce que vous pensez que les scénaristes, et les producteurs, retournent leur veste plus vite que Scofield sort de prison et que le retour de Sarah Wayne Callies n’est qu’une tentative désespérée pour racheter une erreur qu’ils n’assument pas (et pour ramener quelques téléspectateurs par la même occasion). Bref, pour vous, Prison Break n’est peut-être pas encore enterrée, mais elle est bien morte.
Heroes saison 3
NBC. A partir du 22 septembre. Avec Milo Ventimiglia, Hayden Panettiere, Zachary Quinto, Masi Oka
Pourquoi regarder?
Gros succès de la saison 2006-2007, Heroes a réussi l’exploit de se planter royalement avec sa seconde saison de 11 épisodes, dont la qualité est si mauvaise qu’elle a poussé Tim Kring, son créateur, à s’excuser auprès des fans. Chapeau ! Cependant, il y en a (pas beaucoup) qui ont aimé ce second volume et qui ne manqueraient la suite pour rien au monde. Et puis, si Heroes s’est enfoncée dans des profondeurs abyssinales, le marketing qui entoure la série atteint des sommets, lui. Et vous ne pouvez pas résister. Il y a aussi ceux, qui n’ont pas aimé la seconde saison mais s’accrochent à l’espoir (naïf ?) que la troisième va rattraper le coup et nous rappeler la raison du succès de la série. Il faut dire que les prochains épisodes promettent d’être intenses à défaut d’être excellents. Entre révélations choquantes, retournements de situation, morts, résurrections et nouveaux personnages, cette troisième saison (qui comptera 2 volumes : Villains et Fugitives) pourrait enfin redresser la barre.
Pourquoi éviter ?
Parce que Heroes porte ses défauts en germes depuis la première saison, que la seconde les a fait éclore, et que la troisième devrait les faire pousser. L’un des grands défauts de la série, c’est sa tendance à s’égarer et à se perdre dans des histoires soit trop complexes, soit inintéressantes. Et oui, la multiplications des personnages et des arcs scénaristiques qui leur sont liés entraîne un déséquilibre quasi inhérent au concept mais que Heroes a su porter au rang d’art. Et c’est l’année dernière que se déséquilibre, latent auparavant, est véritablement apparu : ainsi les personnages Monica et Elle se sont vu affubler d’arcs scénaristiques à l’intérêt plus que limité (un comble pour la célèbre interprète de Veronica Mars). Bref, après une premier final prévisible et une seconde saison complètement ratée, il n’y a plus grand-chose à sauver. Sauf vos yeux et vos oreilles, et il n’est pas question que vous les mettiez en péril une troisième année.
CSI:NY saison 5
CBS. A partir du 24 septembre. Avec Gary Sinise, Melina Kanakaredes, Eddie Cahill, Carmine Giovinazzo
Pourquoi regarder?
Parce qu’après trios années à se chercher, la plus petite dernière de la franchise commence lentement mais sûrement à se forger son identité. Plus « brute » que ces aînées, si elle est encore loin d’atteindre le niveau d’intérêt de la version originale, elle a néanmoins dépassé CSI :Miami. Parce que la saison 4 est une franche réussite : les personnages, celui de Mac (Gary Sinise) s’étoffent, les enquêtes deviennent de plus e,n plus passionnantes et on a eu droit à deux arcs particulièrement prenants : le mystérieux harceleur de la première moitié de la saison puis le Taxi Tueur des derniers épisodes. Et, comme il n’y pas de raisons pour que la prochaine saison ne fasse pas encore mieux, pourquoi s’en priver. On nous promet une ambiance plus jeune, plus hype que ses grandes sœurs avec l’apparition du groupe Maroon 5 dans l’épisode 2, et celle du rappeur Nelly dans le rôle d’un indic’ dans l’épisode 3.
Pourquoi éviter ?
Parce que vous ne jurez que par Grissom ou Horatio et que CSI :NY, c’est l’itération de trop. Vous avez vu quelques épisodes de la première saisons et vous avez trouvé les personnages aussi fades et inintéressants que leurs enquêtes. Moins recherchée graphiquement, CSI :NY ne se sert pas suffisamment de la ville dans laquelle elle est située.
CSI:Miami saison 7
CBS. A partir du 22 septembre. Avec David Caruso, Emily Procter, Adam Rodrigues, Jonathan Togo
Pourquoi regarder ?
Parce que vus êtes un(e) fan absolue de David Caruso alias Horatio Caine, le plus célèbre flic rouquin de toute la planète. Parce que peu importe qu’il soit à la recherche de son fils caché, qu’il veuille venger la mort de sa femme, qu’il soit livré à lui-même au Brésil face à une bande de tueur, ou qu’il se fasse lui-même tuer, il a la classe, hein ? Ou parce que vous aimez les couleurs, et que CSI :Miami, justement, c’est coloré, et pas qu’un peu. C’est visuellement la plus poussée des trois séries. Verts, jaunes et rouges saturés, image hyper léchée, montage « clipesque » (ralentis et split-screen à gogo), CSI :Miami n’a qu’une mission : vous en mettre plein les yeux. Et puis, cette saison ca apporter une nouveauté : Megalyn echawoke rejoint la bande d’experts en remplacement de Khandi Alexander (Alexx Woods).
Pourquoi éviter ?
Parce que 7 ans de David Caruso, c’en est trop pour vous.
Parce que Horatio Caine, c’est un peu la version rousse et masculine de Martine : on le voit partout et dans toutes les situations. Horatio Caine se marie. Horatio Caine a Rio. Horatio Caine a un fils caché délinquant. Horatio Caine découvre que son frère mort est vivant. Horatio Caine est accusé de meurtre. Horatio Caine est mort mais n’est pas mort. La liste est longue.
Parce qu’en plus des enquêtes de moins en moins originales, la série, dans une tentative pour relancer l’intérêt et creuser ses personnages multiple les arcs scénaristiques convenus et ratés : le triangle amoureux Eric-Calleigh-Jake, le renvoi de Ryan (les scénaristes semblent déterminer à rendre le personnage le plus détestable possible), le fils d’Horatio… Bref, rien ne va plus.
Enfin, CSI:Miami vous en met plein la vue. Trop même. Au point qu’à la fin de l’épisode, vous voyez encore des flashs de couleurs. CSI:Miami, c’est le cadeau qui déçoit :l’emballage est splendide, une œuvre d’art, mais la boîte est vide.
Psych saison 3
USA. Diffusée depuis le 18 juillet. Avec James Roday, Dulé Hill, Maggie Lawson, Timothy Omunson
Pourquoi regarder ?
Comédie légère s’il en est, Psych doit tout à son duo star James Roday et Dulé Hill. La complicité et le talent des deux acteurs donnent lieu à plusieurs scènes mémorables, qu’il s’agisse de jouer la comédie ou même de chanter. Moments d’immaturités, disputes ridicules, batailles de références culturelles populaires : tout y passe et les amis/rivaux s’en donnent à cœur joie pour notre plus grand plaisir. Ils sont accompagnés par une ribambelles de personnages secondaires qui assistent, souvent médusés, aux excentricités du faux médium avec en tête, Timothy Omundson, campe Lassiter, un inspecteur malchanceux qui ne voit pas d’un bon œil l’aide de Shawn et de son compère. Alors, vous avez besoin de rie ? Besoin d’autre chose que les séries prise de tête ? Psych est pour vous.
Pourquoi éviter ?
Parce que vous êtes justement un peu comme l’inspecteur Lassiter : vous restez sans voix devant les scènes pathétique de James Roday qui devient parfois très, très agaçants. Bref, loin de vous faire rire, ces moments vous font fuir. Entre enquêtes inintéressantes et scène de démences, vous n’êtes pas servis. Rabattez-vous sur Monk ou Desperate Housewives.
15:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prison break, csi:ny, csi:miami, heroes, psych, vidéos
25.04.2008
Génériques #13 : CSI:NY saison 4
La petite dernière de la franchise CSI n’est plus si petite que ça puisqu’elle en est tout de même à sa quatrième année et qu’elle est d’ores et déjà renouvelée, à l’instar des deux autres séries de la franchise.
CSI:NY (les Experts Manhattan pour les francophones) créée en 2004 à la tâche particulièrement difficile de se forger une identité propre et de se distinguer de ses grandes sœurs, plus populaires qu’elle. Y réussit-elle ? A priori oui. Pas trop mal en tout cas. Si ses personnages et ses enquêtes sont plus intéressants et plus prenant que ceux de CSI :Miami (mais moins que CSI), la série manque néanmoins d’une identité visuelle forte (elle ne tire, à mon avis, pas suffisamment partie de sa ville). CSI:NY est tout de même sur la bonne voie. Premier pas vers cette identité, le générique qui subit cette année un lifting visuel et sonore et devient sans doute le plus réussi de la franchise.
Pour comparaison, voici le générique des saisons 2 & 3:
15:18 Publié dans Génériques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : csi:ny, génériques, vidéos


