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19.01.2008

Génériques #12: Kingdom Hospital

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   Notre voyage dans le monde merveilleux des plus beaux génériques de séries (mes favoris en tous cas) atteint enfin son climax avec ce numéro 12. Bien que je n'ai pas réellement établi de classement, ou alors très vague, je tenais à ce qu'il y ait une sorte de progression (les 5 derniers génériques sont vraiment ceux que je préfère par exemple, même si je trouve les autres très bons aussi). Je tenais aussi à garder le meilleur pour la fin. Ou la "presque fin". Je savais dès le début que ce meilleur en question serait le générique de Kingdom Hospital. Créée par Stephen King d'après Riget (L'Hôpital et ses Fantômes), de Lars von Trier, cette série diffusée par M6 il y a quelques années ne m'a pas laissée de souvenir imperissable autre que sont générique génial. Certains auront sans doute accroché, pas moi. Ce n'est pas faute d'avoir essayé pourtant. Le pitch de départ: un hôpital hanté m'avait vraiment intéressé. J'ai décroché en trois épisodes. Trop lente, confuse, la série n'a pas réussie à me garder scotché à mon écran. Peut-être qu'un jour je retenterais le coup. Mais pas tout de suite.

 La musique utilisée est "Worry About You" de Ivy.

In the Making: Stargate Atlantis saison 5

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   Alors que la seconde partie de la quatrième saison vient juste de débuter, j’ai pensé qu’un petit point sur les infos circulant à propos de la prochaine saison s’imposait.

   On sait d’ores et déjà que le premier épisode s’intitulera Search and Rescue. Cet épisode, dont Martin Gero (à qui l’on doit les excellents Miller’s Crossing 4x08 et Be All My Sins Remember’d 4x11) peaufine actuellement l’écriture, fera suite au Season Finale de cet année, The Last Man. On sait aussi que le 100ème épisode de la série coïncidera avec le Season Finale de l’année prochaine et que pour cette raison ce ne sera pas un épisode comique à l’image de Whormole X-Treme dans SG1 mais qu’en revanche les scénaristes nous réservent un épisode « que l’on voudra voir ». Cette saison sera structurée comme les précédentes donc : un Premiere qui ferme l’arc du Finale précédent, un double épisode central, et un Season Finale.

   On apprend cette semaine que la saison 5 aura la lourde tâche de poursuivre l’arc scénaristique entamé à l’extrême fin de Be All My sins Remember’d (qui ne sera pas exploité cette année) ce qui laisse donc supposer le retour d’un personnage disparut.

  Le reste des informations reste limité et plutôt vague : aucune information sur le personnage de Teyla dont l’enfant devrait naître dans la seconde moitié de la saison 4 et Carter devrait normalement rester à la tête de l’expédition. Elle devrait être d’ailleurs rejoint par Daniel Jackson le temps d’un épisode.

   Enfin, il semblerait pour l’instant que la série risque finalement d’être touchée par la grève des scénaristes si celle-ci devait se prolonger encore longtemps. En effet, Jason Momoa (Ronon) et Joe Flannigan (Sheppard) font tous les deux partie de la SAG (Screen Actors Guild) qui soutient la WGA , le syndicat des scénaristes (Writer’s Guild of America).

  

   Joseph Mallozi a annoncé sur sont blog que les participations de chaque acteur devraient être confirmées dans les prochains jours. Wait ans See.

13.01.2008

Génériques #11: Six Feet Under

   Il suffit de voir le générique, l’un des plus réussis qui soit, pour deviner que Six Feet Under est une série à part, comme le sont les séries HBO de manière générale.

Racontant la vie au sein d’un service de pompe funèbres, la série multi récompensée, mélangeant humour et morbide, s’est arrêtée au bout de 5 années de bons et loyaux services.

En cadeau bonus, le magnifique teaser pour l’ultime saison. De quoi donner envie de découvrir se joyaux de la télévision américaine.

08.01.2008

Friday Night Lights 1x01 "Pilot"

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Parfois, je me dit que la vie est étrange, qu’il arrive des choses qui ne devraient pas arriver, des événements, des idées tellement saugrenues qui nous poussent à nous demander : « Qu’est-ce que je suis en train de faire ? ».
Une de ses idées m’a frappé la semaine dernière quand j’ai lancé le premier épisode de Friday Night Lights.
Un bref pitch s’impose ici pour comprendre ma réaction. Friday Night Lights est une série diffusée sur NBC, tirée du film du même nom, lui-même inspiré du livre éponyme.
 
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Qu’est-ce que ça raconte ? La vie des jeunes joueurs d’une équipe de football américain, les Panthers, dans une ville du Texas, Dillon, qui ne vit que pour ce sport. Autant dire, c’est plutôt mal parti. Je ne suis pas un grand fan de sport et je ne connaît ni ne comprend rien au football américain. Le coup du Texas profond (et donc des bons chrétiens avec prières toutes les cinq minutes, et « God » dans chaque phrase, c’est le coup de grâce.  Un préjugé qui s’avère fondé une fois l’épisode terminé. Texas profond, prières collectives dans les vestiaires et sur le terrain, et God à toutes les sauces. Pire encore, les personnages sont sans surprises, limites caricaturaux (pour l’instant). On a le coach sur qui repose toute la pression, sa fille vertueuse et intouchable qui sortira donc bientôt avec le héros. Ce dernier est lui-même quaterback (le joueur star) de rechange, on lui dit qu’il ne sert à rien et qu’il ne jouera jamais : on sait donc que son heure de gloire approche. Le ‘vrai’ quaterback est la star de la ville, un futur en or, admiré par les plus jeunes (scène classique des louanges candides venant de gosses béats d’admiration) : on devine que ça ne va pas durer, le joueur alcoolique dont la vie ne ressemble pas à grand-chose, le joueur sûr de lui, le meilleur ami un peu benêt, la garce, la petite amie et même la grand-mère fière de son petit fils. Bref, on pourrait se dire que la série ne part pas vraiment du bon pied. 
 On aurait tort.
  
   Alors qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce qui fait que je n’ai pas décroché un seul instant et que j’en suis presque ressorti la gorge serrée d’être tombé sur une perle, un diamant brut ?
 
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Difficile à dire. Peut-être que la réponse se trouve dans les premières minutes qui permettent d’ores et déjà de dire que cette série n’est pas une série comme les autres, et que finalement, God et le football, ça passe.

    L’épisode commence sobrement sur quelques notes de basse, un « Monday » affiché sur un paysage, puis un travelling dans une rue de la ville. Un travelling en voiture, caméra à l’épaule, qui nous montre une rue banale avec de vieilles maisons, très loin des banlieues de Wisteria Lane. Et la radio en off présentant la situation : la ville entière est en ébullition avec l’arrivée d’un gros match de football le vendredi soir. Viens ensuite une courte scène entre notre héros et sa grand-mère, filmée caméra à l’épaule, insert sur les pieds qui tapent le carrelage. La scène en elle-même n’a rien d’extraordinaire, elle d’une banalité presque affligeante. Mais l’atmosphère qui s’en dégage rappelle  une tradition du cinéma indépendant américain intimiste qui confère une véritable patte à l’ensemble. Un coté reportage aussi, pris sur le vif aussi. C’est peut-être ça qui m’a fait rester. Ici pas de mouvement fluides, pas de grues, d’images léchées. Tout ou presque est filmé caméra à l’épaule, ce que les spectateurs simplistes appelleront « filmage mal de mer ». Ca fait du bien, une véritable bouffée d’air frais au milieu de toutes ses séries si parfaitement huilées.

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   Comme je l’ai dit, les situations et les personnages sont connus, vus et revus. On retrouve les histoires d’amours contrariées, les rivalités, les amitiés fortes, les destins tragiques, bref, rien de bien neuf de ce coté là. L’ensemble est pourtant redoutablement efficace. Servi par des acteurs convaincants et une mise en scène réussie, ces situations connues prennent un air d’inédit et on plonge aisément dans l’ambiance particulière à la fois tendue et effrénée du match tant attendu. Ce match d’ailleurs arrive au terme de 27 minutes de préparations, de présentations, et parfois de tensions puisqu’il s’agit de l’événement de la semaine dans cette ville. Les relations et les interactions entre chaque personnage sont régies et organisées par ce match, tout en dépend. Dieu lui-même est très fortement lié à ce match qui va être l’occasion d’un test divin, du début d’un parcours initiatique. Ce voyage, déclenché par un événement tragique lors du match de foot, tout le monde va y être embarqué. La star de l’équipe en premier, son remplaçant (futur héros), ses coéquipiers, le coach et tout ceux qui gravitent autour de cette équipe. C’est ça finalement FNL, un grand test, une épreuve divine. Les derniers mots du coach le confirment : « We’ll all be tested ».
 
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   Conclusion :  Friday Night Lights c’est vraiment la bonne surprise enveloppée dans un paquet cadeau repoussant. Une fois ce paquet cadeau retiré, il reste un excellent premier épisode qui remplit parfaitement sa fonction d’exposition, avec à la fois la présentation des personnages et des enjeux de la série, et surtout, dans ce cas présent, de l’esthétique particulière de celle-ci. Bien sûr, ça ne plaira pas à tout le monde et je doute que ces quelques lignes pourront vous permettre de vous forger une opinion. Tout ce que je peux vous dire, c’est de regarder l’épisode (qui passe mercredi sur NRJ12), histoire de vous faire votre avis. Maintenant, il reste à espérer que la suite confirme l’excellente impression laissée par ce pilote.

Rendez-vous tous les mercredis soirs à 20h45 sur NRJ12 à partir de demain pour la réponse.

06.01.2008

Génériques #10: Stargate Atlantis

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   Est-il encore nécessaire de présenter Stargate Atlantis, série dont je parle probablement trop sur ce blog ?

   Crée en 2004, Stargate Atlantis est une série dérivées de Stargate SG1 (crée en 1996) et suit les aventure d’une équipe d’explorateur dans la galaxie de Pégase. Cette équipe, occupant la cité d’Atlantis (la cité des Anciens, race avancée ayant créée la Porte des Etoiles), va se retrouver confronter à un ennemi terrible, les Wraiths, qui avaient gagné une guerre contre les premiers habitants de la cité. 

   Difficile de sortir de l’ombre d’une série telle que Stargate SG1 qui comptait déjà 7 saisons et des millions de fans. Difficile de reprendre une mythologie bien connue en y apportant assez de fraîcheur pour être intéressante sans la dénaturer. Quatre ans plus tard, le pari est réussi : la jeune Atlantis a pris la relève de sa sœur moribonde depuis deux ans et occupe le terrain  seule. Plus sombre et plus mature que son aînée, plus subtile aussi, on pourra cependant reprocher à Stargate Atlantis de vouloir se calquer sur SG1, surtout en cette saison 4 qui est sa première sans la série mère. Trop d’épisodes donnent un effet de déjà-vu très flagrant. L’autre grand défaut de la série, c’est le déséquilibre entre les personnages, donnant au final un groupe bancal, dont la moitié n’était que peu exploitée et convaincante. Heureusement, c’est de moins en moins le cas ces deux dernières saisons qui apportent enfin un équilibre, encore un peu précaire certes, mais qui tends à s’améliorer d’épisodes en épisodes. 

   Renouvelée pour une cinquième saison, ce qui l’amènera exactement, à la moitié de l’âge de SG1, Stargate Atlantis devrait à son tour devenir grande sœur puisqu’un troisième spin-off, Stargate Universe, est en préparation pour 2008-2009.

  
  
   Le générique : après pas mal de mouvement dans les 2 premières années, la série se cherchant encore une identité, le générique s’est finalement « stabilisé » à partir de la moitié de la seconde saison, ne changement que légèrement cette année à cause des modifications dans le cast. Porté par le magnifique thème de Jerry Goldsmith et des images aux teintes bleues (histoire de ne pas oublier que l’eau a une importance toute particulière dans l’univers de la série) ce générique reste l’un de mes favoris, l’un des plus beaux que je connaisse.

Skins saison 2 trailer

   Elle approche à grands pas, c’est la saison 2 de Skins dont voici aujourd’hui le trailer version uncut plutôt chaud. Débuts de réponses, premiers indices, premiers enjeux, cette vidéo va en frustrer plus d’un en attendant le mois de février.


Skins Series ll The Uncut Trailer
envoyé par skinsonline
En bonus, le making-of en VO (non sous-titré pour l'insant).
    

13:15 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Skins, videos

02.01.2008

Bonne année

Je vous souhaite à tous une très bonne année 2008, pleine de séries et surtout de bonheur!

Top 10 de mes séries préférées en 2007 (1ère partie)

4b47a50a6706f0c4973289e0c3edc791.jpg1-Battlestar Galactica

Rien a dire, l’une des meilleures séries de tous les temps.

2-Stargate Atlantis

Bourrée de défauts, parfois peu originale mais rien n’y fait, je reste accroc.

3-CSI: Crime Scene Investigation

CSI c’est comme le bon vin, ça se bonifie avec le temps. Une nouvelle saison un peu plus sombre, à la fois très belle et désespérée.

4- Pushing Daisies

LA nouveauté 2007. Drôle, belle, originale, attachante, ce croisement réussi entre le meilleur de Tim Burton et Amélie Poulain est a ne rater sous aucun prétexte.

5- House

Impossible de passer à coté de House. Drôle et méchant, ce docteur reste le meilleur remède contre l’ennui.

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