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31.10.2007

Stargate SG1 Saison 10

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Attention (légers) spoilers !

   Enfin ! C’est le mot qui convient le mieux pour décrire la diffusion plus que tardive de la dixième et dernière saison de la vénérable Stargate SG1. Mais que les fans ne se réjouissent pas trop vite : la série sera en effet diffusée le samedi, après trois épisodes de la nouvelle Jericho : c'est-à-dire de 23h à 1h du matin. Bravo M6 pour cette perte de confiance en cette série qu’elle diffuse pourtant depuis la première saison. De quoi faire grincer les dents même si le geste s’explique facilement par les faibles audiences récoltées par la précédente saison. Quant à Atlantis, aucune date n’est annoncée.

  Les couche-tard et les plus accrocs pourront néanmoins profiter des ultimes épisodes d’une série devenue culte, malgré une grosse baisse de régime ces deux dernière années. Cette saison 10 est sans doute la plus paradoxale de toute la série : c’est peut-être la plus mauvaise (encore que, la saison 9, est à mon sens bien pire), mais elle offre aussi de très, très bons épisodes, les meilleurs presque.

   Ainsi, le 3ème épisode, intitulé The Pegasus Project, conduit la célèbre équipe, moins Teal’c, à la cité d’Atlantis, dans la galaxie de Pégase, à la recherche d’indices sur l’arme anti-Ori de Merlin. Là-bas, les deux équipes, incomplètes, vont joindre leur force pour combattre deux grands ennemis : les Oris et les Wraiths. Excellent épisode qui marque une avancée dans le combat de SG1, et le retour de la joute verbale entre Carter et McKay.

   L’épisode 6, résolument tourné vers l’humour et la célébration est en fait le 200ème de la série. Alors que Whormole Xtreme (le 100ème) ratait son objectif comique, celui-ci est largement atteint dans le justement nommé 200 : scènes cultes, parodies de séries de sci-fi, y compris de Stargate, retour de Richard Dean Anderson, ces 42 minutes de bonheur offrent un regard très juste sur l’histoire de la série en la moquant gentiment. La scène où Teal’c s’imagine en détective privé vaut particulièrement le détour.

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Richard Dean Anderson, de retour pour 2 épisodes.

  Enfin, épisode au moins aussi symbolique, le dernier de saison, et de la série sobrement appelé Unending. C’est l’occasion de rendre hommage à l’équipe, d’explorer leur relations, et surtout, leur futur. L’épisode permet aussi une grosse avancée dans l’histoire puisqu’on assiste à un gros changement dans les rapports de forces de la galaxie. C’est tout ce que je peux dire sans trop spoiler. Bref, un Series Finale très réussi, on en n’attendait pas moins.

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SG1 à ses débuts.

   Malgré ces 3 épisodes, et l’apparition d’un nouveau bad guy qui prend la tête des Oris, la série a beaucoup perdu de son intérêt qui repose désormais essentiellement sur l’humour. Les scénariste ont fait une croix sur l’aspect exploration : la majorité de la saison se passe soit sur Terre, soit à bord de vaisseaux. Très peu de décors de planète, etc. La raison ? Le coût. La série coûte de plus en plus cher, et rapporte de moins en moins. Les intrigues deviennent peu intéressantes et prévisibles et on a l’impression d’être face à des épisodes bouche-trous sans grande originalité (Memento Mori, Bad Guys, Bounty, Talion…), qui ne sont qu’un prétexte pour mettre la célèbre équipe en avant. Le seul point positif dans ces moments-là, c’est le personnage de Vala (Claudia Black, méritant largement sa place au sein de l’équipe) qui amène un peu de fraîcheur et de dynamisme au sein de l’équipe.

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SG1 version 2007

   Conclusion : seuls les accrocs resteront éveillés tardivement pour suivre les dernières aventures de SG1 dans cette saison décidément moribonde. Le charme de la série n’opère plus, ou plus beaucoup : seule la présence de Claudia Black, trois excellents épisodes et le plaisir de retrouver le fameux groupe pour un dernier tour sauvent les meubles et permettent de tenir jusqu’à la fin, en attendant les téléfilms The Ark of Truth et Continuum. Le première mettra un terme à la guerre contre les Oris et le second sera un stand-alone qui s’annonce plutôt prometteur avec, en cadeau, une apparition de Richard Dean Anderson. Stargate SG1, c’est fini en tant que série ; il était temps, diront certains et j’aurais tendance à être d’accord. La série aurait mérité une meilleure saison avant de tirer sa révérence. La morale : c’est vers Stargate Atlantis qu’il faut se tourner maintenant.

La genèse de Stargate SG1, revue et corrigée, 10 ans plus tard.

28.10.2007

Battlestar Galactica Razor Flashbacks 4

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   L'action se mêle à la nostalgie dans ce quatrième épisode qui nous permet de découvrir, ou de redécouvrir, un modèle Cylon (les méchants robots) de la première série Battlestar Galactica (1978). Ils ont bien changé depuis ces grille-pain.

Battlestar Galactica Razor Flashbacks 3

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   De l'action et des effets spéciaux pour ce troisième webisode particulièrement réussi.

25.10.2007

Stargate Atlantis renouvelée !

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 La nouvelle est tombée hier : Stargate Atlantis aura droit à une saison 5 ce qui portera le nombre d'épisode au total de 100. Ce 100ème coincidera avec le Finale de cette future saison. La nouvelle à de quoi en soulager plus d'un après l'annulation l'année dernière de la série mère, Stargate SG1. Mais malgré des audiences plutôt faibles, la série est l'une des plus regardée de la chaîne Sci-Fi et les dirigeants se déclarent très satisfaits de la qualité de cette saison 4 qui démarre sur les chapeaux de roues. Stargate Atlantis est sortie de l'ombre de son aînée et lui survivra donc au moins deux ans. Les scénaristes vont d'ores et déjà se réunir pour réfléchir à la suite de Last Man, le dernier épisode de cette saison.

24.10.2007

Supernatural 3x01 "The Magnificent Seven"

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Attention spoilers !

   Trop méconnue et sous-estimée, Supernatural continue son petit bonhomme de chemin et entame cette année sa troisième saison. Mélange d’humour et de suspens, la série suit les aventures des frères Dean et Sam Winchester dans leur traque de démons, fantômes et autres trucs sympas à travers tous les Etats-Unis. Reposant essentiellement sur l’interprétation très juste de Jensen Ackles (Smallville) et Jared Padalecki (Gilmore Girls) la série bénéficie en outre d’une image et de décors très travaillés ainsi que d’une grande qualité d’écriture alliant action, horreur, humour et drame psychologique. Les scénaristes ont d’ailleurs plusieurs fois prouvé qu’ils n’avaient pas peur de prendre des risques : ainsi le père, figure centrale de la première saison, puisque les 16 premiers épisodes s’articulent autour de sa disparition, est supprimé dans le Premiere de la seconde saison. Pire, The Yellow-Eyed Demon (démon aux yeux jaunes) grand ennemi des frères depuis le début est supprimé à son tour dans l’excellent Finale de cette même saison (All Hell Breaks Loose).  La saison 3 s’annonce donc comme un nouveau départ pour les frères.

   Comme son nom l’indique, The Magnificent Seven oppose les Winchester non pas face à un, mais sept démons, et pas n’importe lesquels puisqu’il s’agit en fait des incarnations maléfiques des sept pêchés capitaux. Rien que ça. Les scénaristes annoncent donc la couleur : fini la rigolade, on passe aux choses sérieuses. Et le Premiere l’illustre parfaitement avec l’exploitation des trois grands axes de la saison : les conséquences des actes des Winchesters dans All Hell Breaks Loose : d’abord l’ouverture de la porte de l’enfer qui a libéré environ 200 démons. L’épisode, à travers Bobby qui remplace John Winchester comme mentor, est très clair sur ce point:  ces créatures sont bien plus puissantes et mauvaises que tout ce qu’on avait vu jusque là. Autre conséquence, la situation de Dean à qui il ne reste plus qu’un an à vivre suite au pacte qu’il a passé pour ressusciter Sam. Le jeune homme se montre a présent complètement insouciant et décide de prendre autant de bon temps que possible. Enfin, dernier axe et pas le moindre: l’arrivée de nouveaux visages : deux personnages féminins récurrents dont on nous affirme qu’elles ne seront pas là pour être les Winchester girls, mais plutôt des concurrentes, peut-être même des opposants. Et justement, la première des deux fait une entrée fracassante dans The Magnificent Seven puisqu’elle aide nos héros accompagnés de Bobby et d’une autre chasseuse à se débarrasser des démons grâce à une arme mystérieuse mais redoutablement efficace.

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   Malgré tout, l’ensemble manque d’aboutissement : pas de tension dramatique, pas de grosses surprises et surtout pas de frissons pour cet épisode un peu trop convenu. Et c’est le gros défaut : on attendait plus de la part de ce Premiere  qui n’est finalement qu’un épisode parmi d’autres. Les démons, censés êtres bien plus forts sont loin d’être convaincants dans ce domaine et s’ils font bien une victime dans le camp de chasseurs, la résolution est vite arrivée et laisse une impression de fin bâclée.

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Conclusion : une introduction, ni plus ni moins. On renoue sans déplaisir avec le duo vedette qui fonctionne toujours aussi bien mais on reste sur notre faim. L’épisode est loin d’être aussi prenant que Roadkill, Tall Tales et Asylum. Doit-on pour autant s’inquiéter ? Pas sûr, le Premiere de l’année dernière, In My Time Of Dying, n’était pas non plus exceptionnel, ce qui n’a pas empêché la suite d’être de très bonne qualité. Supernatural est capable de surprendre, aucune raison pour qu’elle ne le fasse pas encore cette année.

21.10.2007

Heroes 2x01 "Four Month Later"

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Attention spoilers !

   L’événement télé de l’année dernière c’est Heroes. Acclamée par le public et la critique, la série s’est vue élevée au rang de série culte en l’espace de quelques semaines par des millions de fans à travers le monde. La France a bien sûr elle aussi été touchée et ce, bien avant sa diffusion sur TF1. Conférence au Festival Jules Verne, bouche a oreille, téléchargement : le phénomène était donc bien installé avant le passage par la case TF1, le samedi soir en prime-time (place occupée par Lost avant ses déboires) affublée d’un générique français navrant et d’un doublage à hurler de ire, ou à pleurer pour ceux qui ne bénéficient pas de la TNT. Le single du générique en tête des ventes, énorme coup de pub pour la chaîne qui se justifie auprès des fans en affirmant que la France est le seul pays à disposer d’un générique propre. Mais la sauce ne prend pas : la série, régulièrement devancée par Fort Boyard passe en dessous des 4 millions de téléspectateurs (en comparaison, CSI :Miami en attire 10 le mardi) et la saison s’achève dans une indifférence presque totale. Raison invoquée pour cet échec ? Le téléchargement. Mais TF1, dans un éclair de lucidité assez rare pour être mentionné, a compris qu’il ne fallait pas taper sur le pauvre fan obligé d’attendre un an pour voir sa série dans des conditions plus que douteuses mais plutôt lui donner ce qu’il veut. Résultat : les épisodes de la saison 2 sont mis à disposition des internautes le lendemain de leur diffusion aux Etats-Unis, et malgré le prix excessif, c’est le carton plein.

  Rarement la seconde saison d’une série n’avait été aussi attendue : car c’est maintenant que Heroes va devoir confirmer l’exploit de l’année dernière et aussi faire oublier le très décevant Finale.

   Four Month Later se déroule… Quatre mois plus tard évidemment et après la résolution des intrigues principales de la saison 1, les cartes ont été complètement redistribuées, marquant une sorte de retour au point de départ : nos héros se retrouvent de nouveau éparpillés à travers le monde. Ce premier épisode, s’il n’est pas exceptionnel, remplit parfaitement sa fonction en reprenant tous les ingrédients d’un Premiere traditionnel : nouvelles intrigues avec l’apparition d’un mystérieux groupe d’assassin qui vont faire leur première victime dans le clan Nakamura, développement de celles entamées par le Finale de l’année dernière : le virus et le « Boogeyman », et enfin, arrivée de nouveaux personnages. Un programme chargé bref qui prend tout son sens de part la construction même de la série sur plusieurs axes. On devra d’ailleurs attendre l’épisode 3 avant d’avoir pris des nouvelles de tout le monde : Nicki (Ali Larter) et son fils ainsi que Sylar n’apparaissent pas dans les deux premiers épisodes.

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   En revanche cet épisode est l’occasion de rencontrer trois nouveaux arrivants : Maya et son frère Alejandro : si le pouvoir de ce dernier n’est pas encore présenté, celui  de Maya est particulièrement dévastateur. L’autre arrivée, et c’est la bonne nouvelle de l’épisode, c’est David Anders (le génial Mr. Sark dans Alias) une nouvelle fois dans le rôle d’un anglais puisqu’il interprète Takezo Kensei, le héros d’enfance de Hiro qui s’avère n’être en fait qu’une escroc british à tendance alcoolique.

   Comme d’habitude, le nombre important d’intrigues rendent cet épisode d’autant plus dense qu’il sert aussi d’exposition pour le reste de la saison. Ce Premiere reprend le principe de la première saison la puisqu’après un Finale qui les avait réuni, nos Heroes sont de nouveaux éparpillés et on ne doute pas un seul instant que leurs stoylines respectives vont s’entrecroiser plusieurs fois avant de se rejoindre.

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   Conclusion : laissant augurer de très bonnes choses, Four Month Later est un bon épisode, bien qu’un peu lent en matière de progression du scénario. Néanmoins, l’arrivée de sang neuf, les nouveaux mystères et le nouveau départ pris par les personnages relance l’intérêt et fait oublier la gaffe de How To Stop An Exploding Man. Surtout qu’on nous promet de belles surprises, notamment la délicieuse Kristin Bell (de la trop courte Veronica Mars) en mystérieuse femme prête à tout pour atteindre son but. Un retour réussi donc, on attend la suite avec impatience.

21:50 Publié dans Heroes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Heroes

20.10.2007

Battlestar Galactica Razor Flashbacks 2

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  Voici le second volet de la série de webisodes narrant les aventures du jeune Husker, futur Amiral William Adama et sa découverte d'une arme Cylon.

02 Razor Flashback
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18.10.2007

Desperate Housewives 4x01 "Now You Know"

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Attention  spoilers!

Voilà maintenant trois ans que Lynette, Bree, Susan, Gabrielle et Edie hantent nos écrans : il y a eu des hauts, des bas et pas mal de changements ; mais comme on ne change pas une équipe, ni une recette qui gagne, les revoici réunies pour une quatrième saison qui commence avec Now You Know et la résolution attendue du cliffhanger de l’année dernière.

    L’avantage, ou l’inconvénient, ça dépend, c’est qu’après 3 saisons, on fini par comprendre le fonctionnement de la série, ces trucs et ces tics. Alors si on est surpris par la manière dont Edie est ‘sauvée’ du suicide, on se dit après coup qu’on aurait dû s’y attendre. Car s’il y a quelque chose que l’on sait dans Desperate Housewives, c’est que rien ne se passe jamais comme prévu, et que rien n’est jamais ce qu’il semble. Ou presque. Ainsi, le final de l’année dernière nous laissait penser qu’Edie était sur le point de se suicider. Le Premiere nous montre à quel point nous avions tout faux, mais aussi à quel point nous avions raison. Edie ne veut pas se suicider, mais elle finit quand même pendue à son écharpe et échappe de justesse à la mort. A cause de et grâce à Mrs. McCluskey. Le Premiere est finalement semblable aux précédents avec le développement des arcs démarrés par le Season Finale : le mariage de Gabrielle, sa liaison avec son ex-mari, le mariage de Susan, la fausse grossesse de Bree et le cancer de Lynette. Et si l’épisode est loin d’être exceptionnellement drôle ou exceptionnellement prenant, Lynette nous offre le moment le plus fort de ces 42 minutes avec la révélation de son cancer aux autres, amené avec une très belle sobriété. On sourit, mais la gorge se noue quand elle enlève sa perruque et qu’elle lance un sourire un peu faible à ses amies. C’est l’occasion d’insister encore une fois sur l’hypocrisie de ces femmes qui, se jurant de tout se dire, gardent tout de même leurs secrets car si les situations changent, les personnages pas : Susan est toujours aussi maladroite et agaçante, Gabrielle toujours aussi peste, et Bree toujours aussi menteuse.

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   L’épisode est finalement extrêmement classique puisqu’il repose sur les mêmes bases que tous les autres : même types de gags (dont un particulièrement réussi, incluant le faux ventre de Bree et une fourchette de barbecue) et même principe des révélations et mystères qui vont nous occuper un bon moment, voire toute la saison : la grossesse de Susan et l’arrivée de nouveaux voisins qui cachent bien sûr un lourd secret. C’est bien connu, même entre les meilleur(e)s ami(e)s, a Wisteria Lane, le mensonge est roi.

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    Pas de quoi sauter au plafond donc, mais la machine fonctionne toujours aussi bien et on est, comme d’habitude, curieux de voir la suite. On retrouve avec plaisir nos cinq ménagères et c’est le principal. On se demande quand même combien de temps ça marchera avant de lasser définitivement.

16.10.2007

Ugly Betty 2x01 "How Betty Got Her Grieve Back"

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Attention spoilers!  

   Alors qu’aucune date n’a été annoncée pour la diffusion de la première saison en France, Ugly Betty a fait sa rentrée jeudi 27 septembre sur ABC. Ugly Betty, c’est cette série comique adaptée de la telenovela Betty la Fea (traduction : Betty la moche) qui a aussi inspiré Le Destin de Lisa en Allemagne. Ugly Betty reprend les principaux ingrédients de la telenovela en les exagérant : histoires d’amours impossibles, histoires d’argent, de pouvoir et surtout, des révélations et des retournements de situation à n’en plus finir. De quoi faire pâlir Lost. Ugly Betty, c’est avant tout la culture de l’exagération, celle des traits de caractère, des défauts physiques, des accents, des situations improbables. C’est la pratique de l’absurde  et du burlesque à tout va. La première saison, bien que souffrant parfois de passages à vide, a su maintenir son rythme effréné, et garder son public (12 millions de téléspectateur en moyenne) jusqu’au finale qui s’achevait sur deux cliffanghers résolus dans ce Season Premiere.

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   Sans être mauvais, l’épisode n’est franchement pas l’un des plus réussis de la série. Les premières secondes laissent pourtant augurer un épisode complètement décalé et encore plus parodique avec le triangle amoureux Betty-Henri-Charlie mis en scènes dans une fausse telenovela qui accompagne la série depuis ses débuts. Il n’en n’est pourtant rien : la séquence n’est qu’une brève introduction et on retrouve rapidement nos personnages dans le monde ‘réel’. Dommage. Assez classique, le reste de l’épisode suit Betty partagée entre les problèmes de son père et l’hospitalisation de Daniel. De leur coté, Amanda et Marc se lancent en quête de vérité, Wilhemina continue sa prise de pouvoir du magazine et Daniel tente de faire face aux répercussions de l’accident qui a plongé sa sœur dans le coma. On retiendra quelques moments d’absurdité totale : le cache-œil de Betty, le discours de Wilhemina, la séance photo d’un cynisme abominable et bien sûr l’obésité exagérée d’Amanda. Sans grandes surprises donc, l’épisode permet de répondre aux questions de l’année dernière et de démarrer de nouvelles histoires, avec comme point fort, la résolution de l’histoire avec Santos, laissé pour mort, abattu par un braqueur.

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   Conclusion : L’épisode fonctionne, c’est déjà ça. On regarde jusqu’à la fin sans déplaisir mais une fois celle-ci et son lot de surprises passées, reste une certaine déception. On ne rit que très peu ou pas. On sourit devant le ridicule de Betty, et les tribulations d’Amanda essayant d’obtenir l’ADN de Bradford Meade. C’est ce qui sauve l’épisode qui n’est finalement rien d’autre qu’une introduction de nouvelles intrigues : le retour d’Henri et l’amnésie d’Alexis. On était en droit d’attendre plus de ce Season Premiere, mais pas d’inquiétude : Ugly Betty a montré ce dont elle était capable : il ne reste plus qu’à le confirmer. Elle a encore 22 épisodes pour le faire.

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14.10.2007

Smallville 7x01 "Bizarro"

  

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Attention spoilers!   

Smallville est devenue une série vitale, et d’une profondeur insoupçonnée. Ce Season Premiere me l’a encore une fois prouvé. C’est en effet je crois la seule série (mis à part le pilote de Friday Night Lights, j’y reviendrais) à me permettre de réfléchir sur moi-même, de me poser des questions. De me remettre en question.

   Quand j’ai fini le visionnage de cet épisode ce soir, je suis resté un moment sans rien faire, je regard fixé sur mon écran, simplement à réfléchir. A me demander si cet épisode était aussi affligeant que le Premiere de la saison 6 ou si ça allait. C’est cette deuxième hypothèse qui me fait peur. L’année dernière, après le navrant Zod je me suis dit : « Smallville c’est fini ». Et j’y suis revenu quand même, les axes principaux de la saison et ses rebondissements m’avaient rendu curieux. Et j’y suis resté, jusqu’au Finale, malgré des épisodes plus que médiocres (Combat est sans doute l’un des pires). Et je me suis dit : c’était pas si mal, je recommence l’année prochaine. Rien ou presque n’a changé avec Bizarro. Le résumé du finale, au début de l’épisode était hyper dynamique, bourré de moments fort, et j’avoue que ça donne envie de savoir la suite. Lana est-elle morte ? Chloé ? Lex va-t-il enfin payer ? Et comment Clark va-t-il vaincre Bizarro-Clark ? Franchement, tant de questions hautement philosophique, on envie d’y répondre non ? Bon, on connaît les réponses c’est vrai, mais quand même. Alors oui, Lana et Chloé sont vivantes, non Lex ne va pas payer pour ses crimes (même si l’épisode tend à montrer le contraire) et bien sûr, Clark met sa pâtée à son jumeau maléfique (qui permet de faire le traditionnel coup du méchant jumeau qui drague la fille qui ne connaît pas son identité. Tant d’originalité m'impressionne). A la fin de l’épisode, retour à cette bonne vieille grange qui en a vu des choses avec, le Martian Hunter pour jouer le rôle de la figure parentale en l’absence de Lionel, Jonathan et Martha.

   Ce qui n’allait pas dans cet épisode ? A peu près tout finalement. Le début était pas trop mauvais, bourré d’action. Mais après… On retrouve notre bon vieux Tom Welling monolithique (Chloé semble bien plus affectée par la mort de Lana que lui) comble de l’ironie quand Chloé lui dit qu’il est humain. Le pire, c’est la résolution du duel Clark/Bizarro-Clark, tellement simple et rapide que c’en est ridicule. Ridicule comme cette pauvre Kristin Kreuk que l’on retrouve en Chine (il va quand même falloir bosser sur les incrustes) avec une perruque blonde. C’est pourtant l’une des seules choses qui vont me faire pousser jusqu’à l’épisode suivant. Comment notre version Smallville de Peach s’est elle retrouvée Chine. Remercions les scénaristes d’ouvrir de nouvelles intrigue, car c’est le seul bon point de cet épisode : l’arrivée (ridicule) de cette jeune femme blonde (future Supergirl) telle un archange venu sauver Lex, aussitôt repentant ; et  la disparition de Lionel Luthor. Voilà, trois axes qui ouvrent cette septième année de Smallville, et qui reprennent ce qu’est devenue l’essence même du show : des épisodes moyens, voire mauvais (avec un exception de temps à autres) et des tas d’interrogations, de mystères non résolus pour garder le spectateur naïf que je suis jusqu’à la fin. A défaut d’avoir les réponses à mes questions, je connaîtrai celles de la série.

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   En conclusion donc, un premier épisode dans la pure tradition de la série : effets spéciaux, grandiloquence poussée à l’extrême, résolution d’une partie des intrigues, ouvertures de nouveaux axes. C’est pas très bon dans l’ensemble, mais ce n’est peut-être pas si mal ? D’autant qu’on nous annonce une flopée de guests prestigieux : Dean Cain (Lois & Clark), Helen Slater (Supergirl), le retour de Brainiac pour au moins quatre épisodes et celui de Green Arrow. Affaire à suivre.

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